Hello les Fastooters, comme vous le savez, l'affaire Brandao-Motta a fait couler beaucoup d'encre depuis ce week-end. Pas vraiment étonnant, au vu de la gravité et de la rareté des faits. Pour ceux qui auraient quitté la planète foot le temps d'une escapade estivale, voici un bref rappel des faits : Au terme de la rencontre PSG-Bastia (2-0) aisément remportée par l'équipe de Laurent Blanc, l'attaquant brésilien Brandao attend Thiago Motta dans le couloir qui mène au vestiaires pour lui asséner un violent coup de tête - fracture du nez pour le joueur transalpin - avant de s'enfuir à toutes jambes.

 

Filmées par les caméras de surveillance du Parc des Princes, les images sont rapidement passées à la postérité. 72 heures après les faits et alors qu'on attend de connaître la sanction que la LFP va infliger à Brandao - la commission de discipline de l'instance va se réunir jeudi 21 août - une chose est certaine : A 34 ans, la carrière en Ligue 1 du joueur passé par l'OM, l'ASSE et désormais le SC Bastia, ne tient plus qu'à un fil. En attendant que cette affaire connaisse son dénouement, TFF vous propose la revue de Tweets de l'affaire Brandao. 

Brandao et Motta lors de la rencontre PSG-Bastia.

Brandao et Motta lors de la rencontre PSG-Bastia.

Ci-dessus, le message d'excuse de Brandao, publié sur le compte Facebook du joueur lundi 18 août. Un message qui disparaîtra sans explications dans la soirée.

A prendre au second degré, bien entendu. Sur les réseaux sociaux, les supporteurs marseillais ne se sont pas privés de taquiner leurs meilleurs ennemis de la capitale. 

Sur RMC ce lundi, le président bastiais Pierre-Marie Géronimo a tenté de trouver des excuses au geste de son attaquant, victime, selon lui, de harcèlement moral de la part de certains médias à longueur d'années. 

En évoquant ces journalistes qui "harcèlent" Brandao, Pierre-Marie Géronimi pensait sans doute à l'influent Pierre Ménès. L'éditorialiste de Canal + a toujours eu la dent dure avec le buteur brésilien. Allant même jusqu'à lui dénier la qualité de footballeur professionnel. 

En rappelant la sanction infligée à Zinédine Zidane (3 matches) suite à son "coup de boule" sur Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde 2006, le portier bastiais Jean-Louis Leca appelle à la mesure ceux qui estiment, comme le président parisien Nasser al-Khelaifi, que Brandao doit être suspendu à vie. 

Brandao n'a jamais fait l'unanimité dans le football français. Aujourd'hui en passe de devenir l'ennemi n°1 du foot français, le "déménageur" brésilien a parfois suscité une réelle admiration chez certains. Comme en atteste la chanson qui lui est consacrée ci-dessus. 

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